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13 conseillers municipaux sur 19 dont 1 par procuration, étaient présents pour approuver le budget municipal de Bray-sur-Seine, mercredi 10 avril.

Indice de bonne gestion : La CAF

La CAF ou capacité d’autofinancement, autrement dit « le bas de laine » qui se dégage de l’exercice 2018 à hauteur de 380 000 €, dépasse l’objectif préconisé par le Trésor Public, en t traduisant ainsi une bonne gestion municipale.

Ceci est le résultat d’économies réalisées, entre autres, 18 000 € pour la gestion des candélabres qui seront complétés par 85 200 € annuels, lorsque la construction de l’école sera achevée et mettra fin à la location des locaux préfabriqués de l’école maternelle (7 100 € mensuels).

Les subventions

Emmanuel Marcadet, Maire de Bray-sur-Seine, expliquait avec raison que la commune ne pouvait pas accorder légalement de subventions, aux associations qui bénéficiaient déjà, de celles de l’Intercommunalité (règle rappelée par le Trésor Public durant le dernier Conseil communautaire).

Au regard de cette règle, il est difficile de comprendre toutefois, pourquoi une association braytoise relevant de la loi de 1901, comme l’indique le site de l’école de musique, se voit attribuer une subvention de 20 000 €, en plus des 5 000 € de  l’Intercommunalité. Cela peut certainement se justifier, mais ne semble pas frappé de la clarté des expliactions fournies.

Il est vrai que le CSB qui reçoit une subvention de 15 000 € de l’Intercommunalité, détient, selon Emmanuel Marcadet, une réserve financière supérieure à 200 000 € qui dort sur un compte bancaire. Celle-ci ne faisant l’objet d’aucun placement, se dévalorise, autrement dit, comme le rappelait Emmanuel Marcadet :

« Un Euro donné au CSB n’est pas utilisé et perd de sa valeur, c’est de l’argent perdu. Cette association à but non lucratif dont le rôle n’est pas d’engranger des bénéfices, doit d’abord utiliser son bas de laine, avant de solliciter des subventions supplémentaires qui ne serviront qu’à accroître ce dernier  inutilement. »

Garantie d’emprunt

Concernant la création d’une halte garderie de 32 places, gérée par l’association des Familles Rurales (Mil’Mouch), la municipalité se portera garante de l’emprunt contracté pour sa construction, à hauteur de 70% de son montant.

Soit un emprunt de 997 112 €, au taux de 2%, contracté sur une période de remboursement de 180 mois.

Selon Pascal  Farsac, premier adjoint, ce qui justifie une telle réalisation, réside dans le fait que des familles non imposables, ne pouvant bénéficier à ce titre d’une réduction fiscale pour garde d’enfants, n’ont pas les moyens de requérir les services d’une assistante maternelle agréée.

En contrepartie, les assistantes maternelles éprouvent le vive sentiment que leur profession servira de « bouche trou », en comblant les horaires que cette halte garderie n’assumera pas.

Contactées, elles contestent cette déclaration, en rappelant que les foyers non imposables, peuvent bénéficier d’aides financières, proportionnées à leurs revenus.

Question : « De quels types de foyers non imposables s’agit-il ? »

Camping

Emmanuel Marcadet déclarait : « On va essayer de récupérer des sous cette année.« 

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