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ERRATUM

Après avoir été contacté ce jour, mardi 12 juin, par Aymeric Durox, je rectifierai une partie de mon texte qui soulignait une autodérision bienveillante de Pierre Bacqué qui ne se voulait pas insultante pour les participants : Effectivement la moitié de l’assemblée réunie était composée de jeunes de moins de trente ans. Quant aux citations employées, ce ne sont pas des commentaires personnels, mais des appels à la conscience de chacun. Pour le RN il ne faut pas laisser entrer les réfugiés et les migrants économiques, sur notre territoire national. Le risque d’un tel point de vue, sans nier l’importance et la gravité de la situation, est évidemment de déboucher sur un raccourci qui rappelle celui du siège de Béziers en 1209. Il ne faut pas se voiler la face, la situation est grave et complexe mais faut-il avoir recours à des solutions expéditives et radicales pour la résoudre ?  Pour celles et ceux que leurs consciences interpellent, je leur conseille la lecture des textes de Mohamed Wana Ndour.

Je suis désolé Monsieur Durox, je privilégierai toujours le dialogue afin de comprendre et savoir, plutôt que d’émettre des jugements hâtifs et sans appels. Sans faire de sentimentalisme bon marché, je suis bouleversé par des pertes de vies humaines en mer, un salaire cher payé, me semble-t-il, pour accéder à l’hypothétique  El Dorado, d’une liberté retrouvée et de ses valeurs humaines.

Ce dimanche 10 juin, le Rassemblement National, ex FN de Marine Le Pen, tenait à exprimer son point de vue sur la Marche pour les Migrants qui faisait une halte au camping de Bray-sur-Seine, « La Peupleraie ».

Il n’est pas dans la règle de la rédaction journalistique, d’écrire à la première personne. Je franchirai cependant cette frontière, pour assurer aux représentants du RN que je ne ferai aucun commentaire, sur cette démarche et que je resterai factuel dans mes écrits.

Une manifestation statique

Cependant, avant de restituer l’intégralité du discours d’Aymeric Durox, délégué départemental de ce parti, j’aimerai citer la petite phrase teintée d’humour de Pierre Bacqué, Maire du Vaudoué, venu en tant que citoyen et qui apprécie l’autodérisIon :  » J’ai l’impression d’avoir affrété un car pour le voyage organisé, d’une maison de retraite.« Effectivement, la moyenne d’âge de la cinquantaine d’adhérents présents, tournait autour des 70 ans. Ce qui explique en quelque sorte, la déclaration de manifestation statique  pour qualifier ce rassemblement, faite par Danis Pingal, leader local, en Préfecture.

Discours d’Aymeric Durox, prononcé en présence de Jean-Lin La Capelle, Vice-Président du groupe Rassemblement National, au Conseil Régional d’Île-de-France :

Chers amis, chers patriotes,

Merci à tous d’être venus aussi nombreux, merci à tous ceux qui ont permis d’organiser ce beau rassemblement, Jérôme, Cyrille, Aurélien, Antoine et tant d’autres.

Merci à Jean-Lin Lacapelle, conseiller régional IDf et directeur national de sa présence, merci à Pierre Bacqué, maire du Vaudoué et conseiller départemental mais ici en tant que simple citoyen de sa présence de son soutien constant. Merci aux jeunes de Génération Nation de s’être mobilisés.

Merci à vous tous donc d’être là aujourd’hui dans cette belle ville de Bray-sur-Seine pour dire non !

Non à la submersion migratoire !

Non à la propagande immigrationniste insupportable !

Vous le savez, la raison de notre présence ici et de notre action, c’est cette marche dite « citoyenne et solidaire » partie de Vintimille à la frontière italienne le 30 avril à destination de Calais puis Londres le 8 juillet et qui fait étape aujourd’hui à Bray-sur-Seine, dans une petite ville qui a déjà accueilli 80 migrants il y a moins de deux ans.

Leurs revendications sont effroyablement limpides, et écrites en toutes lettres sur leur site : Ils demandent la liberté totale de circulation et d’établissement des migrants en Europe et en France : pas de blocage des frontières à l’intérieur de l’Europe, notamment entre la France et l’Italie, et entre la Grande-Bretagne et la France ; pour les migrants, ils demandant la liberté de choix du pays dont ils veulent demander la protection.

Enfin ils demandent l’ouverture de centres d’accueil inconditionnel, la fin du « délit de solidarité » et des autres entraves au travail des citoyens et des organisations d’aide aux migrants.

En somme et pour le dire simplement, ils demandent la fin des frontières, la disparition de nos nations et la dissolution de notre peuple submergé par les masses migratoires qui seront de plus en plus nombreuses.

Certains de ces  gens-là sont des doux rêveurs, des irresponsables, d’autres sont des ennemis de la nation, des gens prêts à tout pour parvenir à la disparition de nos pays, ces cadres nationaux qu’ils abhorrent par-dessus tout.

Mais en prônant l’immigration totale, sans limite, sans barrière, illégitime, ces gens qui se prétendent des progressistes, des humanistes appartenant au camp du bien se révèlent être en réalité des adversaires objectifs de l’immigré, et de l’immigration légitime, celle dont on peut s’enorgueillir, celle qui donne refuge en France à des personnes persécutées du fait, selon la Convention de Genève sur les réfugiés de 1951,  de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur  appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques.

 

En effet, nous savons depuis Marx, pour citer une de leurs références, que l’immigration est l’armée de réserve du capitalisme, servant à faire pression sur les salaires à la baisse, comme le rappelait justement Georges Marchais, premier secrétaire du PCF durant plus de vingt ans, là aussi, une de leurs références, qui appelait déjà à la fin de l’immigration officielle et clandestine dès 1981.

Mais ces immigrationnistes forcenés qui manifestent pour l’ouverture de toutes les frontières se fichent de tout cela. Ils servent leurs idéaux internationalistes, se fichant du devenir de l’immigré,  du devenir de la nation et du peuple autochtone.

Le Rassemblement national défend lui le peuple français depuis plus de 40 ans. Depuis plus de 40 ans, nous combattons l’immigration massive et ses nombreux méfaits.

Le communautarisme tout d’abord, qui transforme des quartiers entiers en territoires perdus de la République, lislamisme, qui fait exister une autre loi, la charia, à côté de la loi de la République et qui asservit les femmes.

Le terrorisme enfin, car oui, des terroristes arrivent, parmi les flots de migrants, et plusieurs d’entre eux ont participé aux terribles attentats du Bataclan qui ont fait 130 morts le 13 novembre 2015.

Pire encore, l’on n’apprenait pas plus tard que jeudi qu’un irakien, un certain Ahmed H, arrêté fin mars, qui avait obtenu le statut de réfugié politique et une carte de résident de dix ans, était une réalité un cadre de Daesh et même un bourreau, suspecté d’avoir participé à l’un des pires massacres de Daesh. Il a été mis en examen pour terrorisme présumé et même crime contre l’humanité, ce qui est une première ! Et je le rappelle, il avait obtenu le statut de réfugié politique, et une carte de résident de dix ans en France ! Voilà le genre de personnes que l’on accueille aujourd’hui dans notre pays ! Voilà ce que ces gens qui arrivent aujourd’hui à Bray-sur-Seine on fait du droit d’asile. Leur idéologie l’a détruit. Et ils sont objectivement complices de la rentrée de terroristes sur notre sol.

Conséquence de ce dévoiement du droit d’asile, ouvert à n’importe qui, l’augmentation des demandes en 2017 a été spectaculaire. Ils étaient 20 000 demandeurs en 1997, 61 500 en 2012, et pour la première fois, plus de 100 000 en 2017. Pire encore, un rapport de la Cour des Comptes d’octobre 2015 souligne que 96 % d’entre eux, même déboutés, ne repartent jamais, restent en France et deviennent donc illégaux. A partir du moment où ils rentrent en France, ils y restent !

L’immigration régulière quant à elle, n’est pas en reste : en hausse constante depuis vingt ans, elle a battu en 2017 tous les records avec 262 000 étrangers supplémentaires. tous les volets de l’immigration sont à la hausse: professionnels, familial, études, humanitaire.

En Seine-et-Marne, nous sommes aussi durement touchés.

Lundi par exemple, nous apprenions qu’environ 150 étrangers avaient été répartis entre deux gymnases de Lieusaint et Savigny-le-Temple, se rajoutant à des milliers d’autres, à Fontainebleau, Champagne-sur-Seine, Bray-sur-Seine, etc.

Concernant la situation des étrangers soi-disant mineurs : Leur nombre croit également de façon exponentielle : 16 000 en 2016, 27 000 en 2017. Face à cette explosion, les  dispositifs d’accueil et d’évaluation sont saturés »

Le coût que cela représente pour notre département est énorme, et en constante augmentation : l’enveloppe budgétaire est en effet passée de 11,5 millions d’€ en 2015 à 25 millions d’€ en 2016 pour atteindre 30 millions en 2017.

Le comble, c’est que selon le président du conseil départemental lui-même,  « 75 % des personnes se présentant comme mineurs s’avéraient être majeures ».

Conséquence de cette immigration folle, les impacts sur la démographie française. En effet, le pourcentage des naissances dans les familles composées d’au moins un parent immigré est passé de 26,3 % en 2007 à 30,4 % en 2016 (Ined). En Île-de-France, 38 % des femmes ayant eu un enfant en 2015 sont immigrées (Insee)

Accueillir autant de personnes dans un pays qui compte 6 millions de chômeurs,  9 millions de pauvres, 4 millions de mal logés et une dette astronomique de 100% du PIB est impossible et même suicidaire.

Tous les gouvernements qui se sont succédé depuis 40 ans sont responsables de cette situation ! En 1989, Mitterrand parlait déjà d’un seuil de tolérance qui avait été atteint. En 1991, Rocard disait qu’on ne pouvait accueillir toute la misère du monde, et pourtant depuis, on continue chaque année à recevoir des centaines de milliers d’immigrés qui ne trouveront rien dans notre pays, car nous n’avons pas déjà assez pour nous ! Ils viendront s’entasser dans des cités-ghettos, toujours plus nombreux, rajoutant la misère à la misère, et générant toujours plus de pauvreté, d’exclusion, de chômage, de désœuvrement, d’échec scolaire et de destruction de la cellule familiale. Ces conditions chaotiques accentuent le risque de la radicalisation, de la révolte, des trafics et de la violence et sèment les germes de futures émeutes, voire pire.

Le gouvernement actuel, comme les précédents, n’est pas à la hauteur de cette situation dramatique.

Nous avons un ministre de l’intérieur Gérard Collomb qui se vante d’avoir expulsé 20 étrangers radicalisés, un record nous dit-il sur twitter, fier comme Artaban. 20 étrangers ! On pourrait en rire si la situation n’était pas à pleurer.

Par ailleurs, dans la loi de finances de 2017, l’aide médicale d’État (la gratuité des soins dont bénéficient 300 000 migrants en situation irrégulière) est en augmentation, passant de 812 millions à 882 millions d’euros. En outre, Le dispositif national d’accueil en faveur de l’hébergement des «migrants» (souvent en situation irrégulière), qui comporte déjà 80 000 places réparties sur les régions, doit s’accroître de 7 000 places en 2018, puis d’autant en 2019.

La loi Asile et Immigration du gouvernement, prétendument la plus ferme de l’histoire, est une vaste plaisanterie, bien justement dénoncée par nos députés. Ainsi, sa mesure phare, la prolongation de la rétention administrative de 45 à 90 jours, n’aura qu’un impact limité dès lors que le pouvoir de décision en la matière est laissé au juge des libertés, mal préparé à cette mission, dont le réflexe naturel est souvent de refuser une prolongation de la rétention après 48 heures. La réforme prévue ne suffira pas non plus à améliorer de manière significative un dispositif d’éloignement paralysé par sa lourdeur et inefficace (seulement 6 600 reconduites hors de l’Union européenne en 2017) !

Pourtant, une autre politique est possible.

Nos députés, Marine à leur tête ont planché sur un contre-projet de plus de 40 pages que j’ai ici : c’est un cahier d’action qui s’intitule :

Stopper, proposer et agir !

Il propose de nombreuses mesures salutaires :

  • La suppression de l’aide médicale d’État – remplacée par un « fond urgence vitale » c’est à dire quand le pronostic vital est engagé »;
  • la fin du regroupement familial ;
  • la suppression du droit du sol et interdiction du communautarisme inscrites dans la Constitution ;
  • renforcement des mesures de déchéances de nationalité ;
  • fin de la binationalité (sauf accord bilatéral) ;
  • solde migratoire à 10 000 ; interdiction de séjour à tout étranger condamné ; condition d’accueil des étudiants étrangers durcies ;
  • l’aide aux clandestins de nouveau pénalisée ». Ce qui ferait de ces marcheurs qui arrivent à Bray des délinquants, ce qu’ils sont à l’instar de l’inénarrable de Cédric Herrou, qui a été condamné par la justice mais qui est célébré au Festival, par tous les bobos de France qui eux ne subissent pas cette immigration.

Le RN  souhaite également couper les subventions à ces associations qui organisent la submersion migratoire.

Selon notre présidente Marine, ce contre-projet doit répondre aux cinq enjeux qu’elle définit comme prioritaires l’enjeu« sécuritaire »;« il y a un lien irréfutable entre immigration et insécurité » ; « civilisationnel » –« l’immigration porte atteinte à nos modes de vie » –, « financier », « humanitaire » et « sanitaire ».

40 pages de bon sens qui devraient être la politique de la France.

En Australie, l’opération « frontières souveraines » qui existe depuis 2013 rend impossible l’arrivée de clandestins. Tout bateau pénétrant sans autorisation dans les eaux territoriales australiennes est refoulé. Les demandeurs d’asile à bord sont conduits dans des centres de détention reculés, situés hors du territoire australien grâce à des accords. Finalement tous ces demandeurs d’asile illégaux se voient refuser toute possibilité d’accueil sur l’île-continent, et ce à vie. Cette politique rencontre un grand succès, puisque 85% des Australiens l’approuvent, et tous les partis, de la gauche à la droite aussi. Seule l’extrême gauche, encore elle, s’y oppose, mais elle est très minoritaire.

Résultat : zéro morts au large des côtés australiennes, alors qu’il y en a des centaines en Méditerranée. Ces marcheurs irresponsables qui encouragent les migrants à venir sont complices de leur mort, ils devraient en avoir honte, mais ils continuent leur cirque, sans cesse.

 

Ailleurs en Europe, une autre politique est aussi possible. Chez nos voisins, en Italie, le nouveau ministre de l’intérieur, notre allié Matteo Salvini, a annoncé que la fête était finie et qu’il allait faire expulser plus de 500 000 immigrés. 500 000, pas 6 600 comme nous ! Ce sont des mesures de cette ampleur dont notre pays a besoin. Pas de mesurettes ridicules au regard des enjeux civilisationnels.

Car ne nous y trompons pas, ce qui est en jeu ici, c’est la survie de notre peuple, qui est avant tout, comme le rappelait le Général de Gaulle à son ministre de l’information Alain Peyrefitte , Alain Peyrefitte qui fut je le rappelle, député de cette 4eme circo de Seine  et Marne où nous nous trouvons aujourd’hui, avant tout je cite «  un peuple européen de blanc, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » et il ajoutait plus loin : Sinon, mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

Eh bien nous sommes réunis aujourd’hui à Bray-sur-Seine pour affirmer haut et fort à tous les immigrationnistes de France et de Navarre que nous ne voulons pas devenir comme les Indiens d’Amérique, parqués dans des réserves en train de disparaître. Nous voulons rester maître chez nous, comme tous les peuples de la Terre, continuer à vivre selon les mœurs et coutumes de nos ancêtres, dont le sang a si souvent irrigué cette terre de France pour la défendre. Nous voulons pouvoir continuer à vivre en Français sur la terre de France, nous voulons que nos filles n’aient pas peur en rentrant chez elle tard le soir, nous voulons pouvoir transmettre cet héritage extraordinaire à nos enfants, et qu’ils le lèguent à leurs tours à leur enfants.

Je voudrais terminer sur une citation du général de Gaulle que j’apprécie particulièrement et qui résume bien notre combat.

Je cite : « Il n’y a qu’une fatalité, celle des peuples qui n’ont plus assez de forces pour se tenir debout et qui se couchent pour mourir. Le destin d’une nation se gagne chaque jour contre les causes internes et externes de destruction ».

Eh bien cet après-midi, chers amis, je vois un peuple debout, et qui refuse de mourir.

Merci de votre attention.

——————————-

 

Voilà chers lecteurs, j’ai tenu parole en ne faisant aucun commentaire, bien que ce ne soit pas l’envie qui me fasse défaut. Je vous en laisse le soin, en votre âme et conscience.

Quelques instants plus tard, les marcheurs pour les migrants arrivaient à La Peupleraie, le camping de Bray-sur-Seine.

Toujours sans faire de commentaires, lecteur je t’invite à lire le début de la Convention de Genève, rappelée plus haut, dans le discours d’Aymeric Durox :

« A la suite d’une décision de l’Assemblée générale, une Conférence de Plénipotentiaires des Nations Unies s’est tenue à Genève en 1951, en vue d’élaborer une Convention régissant le statut juridique des réfugiés.

La Convention Relative au statut des réfugiés, issue des délibérations de cette Conférence, a été adoptée le 28 juillet 1951. Elle est entrée en vigueur le 22 avril 1954, avec le dépôt du sixième instrument de ratification.

La Convention consolide les précédents instruments internationaux relatifs aux réfugiés et constitue l’effort de codification des droits des réfugiés le plus complet jamais déployé sur le plan international. Elle établit les normes essentielles minimales pour le traitement des réfugiés, laissant aux États toute latitude d’accorder un traitement plus favorable. Elle doit être appliquée sans discrimination par rapport à la race, la religion ou le pays d’origine du requérant. Elle prévoit diverses garanties contre l’expulsion des réfugiés, ainsi que des dispositions relatives à l’obtention des documents qui leur sont nécessaires, y compris un titre de voyage, qui se présente sous la forme d’un passeport. La plupart des États, parties à la Convention, délivrent ce titre de voyage. Le document est aujourd’hui aussi largement reconnu que l’était le passeport Nansen. Certaines dispositions de la Convention sont jugées si importantes qu’elles ne peuvent faire l’objet d’aucune réserve. C’est le cas notamment de la définition du terme “réfugié” et du principe du non-refoulement, selon lequel aucun État contractant n’expulsera ou ne refoulera en aucune manière un réfugié, contre sa volonté, vers un territoire où il craint d’être persécuté.

Cher lecteur, je terminerai par des citations, toujours dans le souci de n’émettre aucun commentaire et notamment l’explication du titre de cet article qui m’a été suggéré involontairement par Danis Pingal (Timeo Danaos …) :

Timeo Danaos et dona ferentes, est une phrase mise dans la bouche de Laocoon par Virgile dans l’Énéide (II, 49). Elle peut se traduire par « Je crains les Grecs, même lorsqu’ils font des cadeaux ». Elle fait référence au cheval de Troie. Elle est devenue une locution usuelle et a mené à l’adage populaire cadeau de Grec.

Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens.

Lors de la prise de Béziers par la première croisade des albigeois, en 1209, le chef de la croisade, Arnaud Amaury (ou Arnaud Amalric), légat pontifical et abbé de Cîteaux, aurait déclaré, selon le chroniqueur cistercien Césaire de Heisterbach :  » Massacrez-les, car le Seigneur connaît les siens », parole que la tradition historiographique a transmise sous la forme de « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens. »

Cette dernière citation pourrait conforter bien des consciences. Jean-Lin de La Capelle, proposait sérieusement :  » Les demandeurs d’asile n’ont qu’à s’adresser à nos services consulaires, dans leurs pays. »

Veuillez m’excuser de m’abstenir de tout commentaire.

 

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  1. Merci Alain pour ton compte-rendu de cauchemar.
    Comme tu l’écris toi-même en début d’article ce rassemblement statique a eu lieu le 120 juin.
    Et comme le 120 juin n’existe pas.
    Me voilà rassuré

  2. Merci de bien vouloir retirer mon commentaire précédent puisqu’Alain a corrigé la coquille du 120 juin.
    Il voudra bien corriger la coquille concernant Mohamed Nour Wana (et non pas Wana Ndour), mon frère en humanité. Grace à lui j’oublie la nausée provoquée par l’Aire Haine.

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