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Le Mouvement de grève des Urgentistes de l’Hôpital Léon Binet à Provins, s’est concrétisé par un défilé dans les rues de la ville jusqu’à la Mairie, lundi 12 août.

Les causes

Celles-ci sont dorénavant bien connues du grand public : manque de moyens, conditions de travail dégradées, stagnation des salaires, heures supplémentaires à négocier, patients considérés comme des clients et non comme des usagers, etc.

La question que doit se poser tout citoyen

Les soins médicaux sont ils des biens de consommations que l’on choisit d’acquérir sans nécessité réelle? Se rend on à l’Hôpital comme on se rendrait dans une salle de spectacle ?

Si les réponses paraissent évidentes, il n’en demeure pas moins que l’Hôpital public, offre toute les caractéristiques de gestion d’une entreprise qu’il n’est pas.

La réalité

Pour les Urgentistes et la majorité du personnel hospitalier, leurs professions ne sauraient être comparées à des emplois, qui auraient pour raison d’être, l’unique prospérité financière de leur entreprise. Ils ont une tâche à accomplir, celle de préserver la santé de leurs patients, en effectuant leur travail dans des conditions dignes, indépendantes du dictât d’un budget qui ne répond pas aux attentes réelles des situations humaines, auxquelles ils sont confrontés.

Pétition

Si leur message de protestation s’adresse avant tout à l’ARS (Agence Régionale de la Santé) et à leur Ministre tutélaire, Agnès Buzyn, ils avaient décidé de remettre 800 signatures de soutien à Olivier Lavenka, Maire de Provins.

Accompagnés par les membres du  syndicat CGT et les Gilets Jaunes de Mouy-sur-Seine, ils sont descendus de l’Hôpital Léon Binet jusqu’à l’Hôtel de Ville.

Maladresse 

Parvenus devant l’entrée de l’Hôtel de ville, ils se sont vu refuser l’entrée par deux cerbères de la Police Municipale. A défaut de représentant officiel, les enveloppes contenant les signatures ont été remises à ces préposés.

Seul le médecin Urgentiste porteur de ces signatures, demandait l’accès à l’Hôtel de ville. Faut-il interpréter ce refus d’accès comme une marque de mépris ? Les médecins Urgentistes peuvent légitimement l’interpréter comme tel, s’il s’agissait d’une maladresse ou d’un malentendu, ceux-ci étaient de taille.

La manifestation devait prendre fin, dès leur remise en mains propres à leur destinataire prévu. Celle-ci étant déclarée officiellement jusqu’à 16 h, elle s’est maintenue jusqu’à cette limite horaire.

Aucun débordement ne s’est produit, si ce n’est le soutien des passants sur le passage du cortège. Des dons spontanés ont été recueillis, pour soutenir le Mouvement qui frappe tout un chacun par sa légitimité.

 

Informations complémentaires

HÔPITAL LEON BINET
route de Chalautre
7748_ Provins

Localisation du projet 'MOUVEMENT SOCIAL DES URGENTISTES DE PROVINS'

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