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Après avoir passé en revue les qualités et vertus de la culture bio, l’association « Nous voulons des coquelicots », entre à présent dans une phase de concrétisation de projet : introduire le bio dans les repas scolaires.

Le bio pour la restauration scolaire

De nombreuses réunions sur le thème de la culture bio, ont mis en évidence ses vertus pour l’environnement, ainsi que ses qualités nutritives. A présent pour l’association « Nous voulons des coquelicots », il s’agit de concrétiser les applications possibles de cette culture, en convertissant les cantines scolaires à la nourriture bio.

Plusieurs élus municipaux de Donnemarie-Dontilly et des représentants de parents d’élèves, étaient venus débattre autour de ce sujet, avec les membres de l’association, vendredi 17 mai, dans la salle du Conseil de la Mairie de Donnemarie-Dontilly.

Questions à prendre en compte

Dans quelle mesure des producteurs locaux, pourront-ils fournir les cantines scolaires des écoles du Montois ?

Il apparaît clairement que les producteurs se situeront dans un rayon minimum de 200 km autour du Montois, pour répondre à la demande.

Une autre interrogation se fait jour : à produire du bio en quantité, ne risque-t-on pas de retomber dans les travers de l’industrialisation ?

Ce qu’en disent les dossiers du Canard enchaîné

 » . . . les produits bio coûtent en moyenne 64% plus cher que les produits ordinaires.Un écart que leur vente en quantité industrielle peut réduire. . . Bio baba, bio bobo et bio à tout va. Grande distribution et petits arrangements, serres espagnoles, tomates chinoises, faux bio de la mafia, saumons bio plus lourds en métaux que leurs congénères ordinaires, cercueils en carton recyclé ou jouets sexuels en bois naturel, le menu est riche et garanti sans sucres ajoutés !

Erik Emptaz

ou encore :

« Faut-il voir derrière la conversion des anciens agriculteurs conventionnels une prise de conscience de la fragilité de la nature et du danger des pesticides ? Pas sûr.

« Les céréaliers sont contraints par la rotation des cultures. Ils ont compris que, s’ils convertissaient leurs terres au bio, ils pourraient cultiver des légumes entre deux cycles et les vendre aux industriels », . . . le marché des produits bio (frais et transformés) croît de 1 milliard par an depuis 2016.

De quoi susciter bien des appétits . . . pas toujours sains. »

Création d’un comité d’études

Si tout le monde semble d’accord, pour introduire le bio dans la restauration scolaire, la réalisation d’un tel projet nécessite une phase d’études. Des établissements scolaires ont déjà entrepris cette conversion, ce qui constitue une gamme d’exemples positifs, malgré tous les obstacles auxquels il faudra s’attendre sur ce parcours.

L’association « Nous voulons des coquelicots » a conclu sa réunion en proposant de créer un comité de bénévoles pour mener à bien ces études, sans omettre aucun critère.

Informations complémentaires

Liens utiles

SALLE DU CONSEIL DE LA MAIRIE
rue Cottereau
77520 Donnemarie-Dontilly

Localisation du projet 'BIO OU PAS BIO POUR LES CANTINES SCOLAIRES ?'

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