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Comment ne pas se sentir concernés par ce sujet important et empreint de gravité, le don d’organes ?

Cet article répond au message d’un ami qui doit sa survie à un don d’organe. Depuis son opération il n’a de cesse d’informer et de renseigner sur ce sujet, au cours de conférences et de débats. Il m’a demandé ma contribution à répandre la bonne parole via ce site d’information, ce que je n’ai pas hésité à accepter (veuillez excuser l’emploi de la première personne, mais cet article déroge aux règles au vu de son importance).

Le message

« Si tu acceptes de mettre sur ton site la plaquette et le lien du site accompagné d’un texte dont le point central serait :

« Deux ans après la mise en œuvre de la loi sur le don d’organes ou en est la situation ? »

Et une phrase du style « chaque citoyen peut se trouver soit en  position de demandeur ou de  donneur d’organes »

 Il n’est donc pas envisageable d’avoir une position qui varie selon la situation.

Informez vos proches ! »

 Que dit la loi sur le don d’organes ?

« En France, le don d’organes et de tissus est régi par les lois de bioéthique. Les trois grands principes sont le consentement présumé, la gratuité du don et l’anonymat entre le donneur et le receveur.

• Principe du « consentement présumé » : en France, la loi indique que nous sommes tous donneurs d’organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre refus de donner (soit en informant ses proches, soit en s’inscrivant sur le registre national des refus).

• Gratuité : le don d’organes est un acte de générosité et de solidarité entièrement gratuit. La loi interdit toute rémunération en contrepartie de ce don.

• Anonymat : le nom du donneur ne peut être communiqué au receveur, et réciproquement. La famille du donneur peut cependant être informée des organes et tissus prélevés ainsi que du résultat des greffes, si elle le demande. »

FRANCE ADOT 77 VOUS INFORME

Pourquoi donner ses organes?

Chaque année, des milliers de.malades attendent l’organe qui leur permettra de revivre.
Chaque année, des centaines de malades meurent faute d’avoir obtenu la greffe tant espérée.
En 2018 : 21000 Malades étaient inscrits sur le fichier des demandes de greffes d’organes.
Moins d’un tiers des inscrits ont été greffés,
500 malades inscrits sur le fichier sont décédés.

Depuis le 01 janvier 2017 la loi du don d’organes « sur la réaffirmation du consentement présumé »est en application.

Mais par manque d’information sur la loi, les citoyens ne prennent pas position.
Les équipes de coordinations médicales, rencontrent donc des difficultés lors des échanges avec les familles de donneurs potentiels.
Les statistiques mettent en évidence que ce manque d’information, rend difficile l’application de la loi, donc de l’évolution du nombre de greffes.
Donner la vie à d’autres êtres humains, après notre propre mort, c’est avoir retenu les paroles du professeur Christian CABROl, pionnier européen des transplantations cardiaques :

« Nous devons prendre conscience que nous sommes les seules sources d’organes, et que notre corps est une richesse fabuleuse. Ne pas en faire profiter les autres, est comparable à se faire enterrer avec tous ses trésors … Tout ce qui n’est pas donné est perdu« .

Donner ses organes c’est dire:

« Je sais que, suite à un accident brutal, tout sera entrepris pour éviter mon décès. Mais si l’éventualité d’un prélèvement d’organes se présente, tout sera mis en œuvre pour transmettre une nouvelle vie à un ou plusieurs receveurs. 

Je sais qu’il ne pourra subsister aucun doute, sur la certitude de la mort de mon cerveau (voir ce qu’est la « mort encéphalique’) . 

 Je sais que les premières démarches consisteront à rechercher mes intentions de donner ou de ne pas donner (voir les lois de bioéthiques). 

Je sais que ma famille ou mes proches ont une obligation morale de respecter ma volonté .
Je sais que ma carte d’ambassadeur les aidera, lorsque le médecin ou l’infirmière leur parlera du don d’organes. Ils n’auront pas à choisir à ma place.
Je sais que le prélèvement d’organes et celui de tissus, sont des actes chirurgicaux identiques à ceux effectués sur un patient en vie.
Je sais que l’apparence externe de mon corps sera respectée, pour que mes proches puissent me revoir .
Je sais que donner ses organes c’est vouloir, sans condition ni arrière-pensée, aider d’autres humains dans la détresse, sans se préoccuper de leur appartenance sociale, de leur style de vie, de leur origine ethnique, de leurs opinions …
Je sais que toutes les grandes religions estiment que le don d’organes entre pleinement dans la tradition d’aide à son prochain .
Je sais que les receveurs et leurs familles, sauront apprécier ce cadeau de vie et en seront dignes. »

Prenez position! Informez vos proches!

Rejoignez France ADOT 77 pour soutenir la cause du don d’organes.

Contact : franceadot77@gmail.com

« Nous sommes à votre écoute, nous vous répondrons »

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« Voilà cher ami, je sais qu’il s’agit d’une mission de longue haleine, aussi je n’hésiterai pas à intervenir pour soutenir votre action qui nous concerne toutes et tous. Je n’ai pas mentionné votre identité volontairement, préférant porter l’accent sur votre démarche, en souhaitant que vous m’en sachiez gré.

Bien à vous !

AM »

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BP77
77483 Provins

Localisation du projet 'A PROPOS DES DONS D’ORGANES EN FRANCE – ADOT 77 PROVINS'

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